
Au cœur de Madrid, ville solaire et minérale, le bleu devient une respiration.
L’initiative ExpoMetro, portée par Rudolph van Valkenburg, s’inscrit dans une ambition forte : repousser les limites de l’exposition artistique et rendre l’art visible à des millions de regards, dans un espace du quotidien. Transformer le monde en un lieu plus créatif, plus vibrant, plus vivant.
C’est dans cette dynamique collective que s’inscrit Cap sur le bleu.
Du 1er au 30 mars 2026, j’ai mené une traversée artistique de 30 jours. Chaque jour, une œuvre a émergé, guidée par l’eau, le mouvement, et cette couleur infinie qu’est le bleu. Une exploration intime, presque méditative, comme une navigation intérieure.
À Madrid, cette série prend une résonance particulière.
Ville de pierre, de chaleur, de terre, Madrid incarne une densité, une présence forte, presque minérale. Ici, le bleu n’est pas évident. Il ne s’impose pas. Il s’invite.
Il devient alors un espace de respiration. Une échappée.
Une ouverture vers ailleurs.
Une invitation à prendre le large…

80 × 40 cm
Palette : bleu-gris, comme le ciel d’une journée qui hésite.

Galère du lundi, je ne veux pas commenter.
Format : 60 × 60 cm.
Même les traversées bleues ont leurs vagues : aujourd’hui ça résiste et c’est normal. Je continue !

Toile du jour : 14,5 × 14,5 cm
Mardi, je retrouve enfin le pur plaisir de la peinture à l’huile : la matière qui accroche la lumière, les brillances, la fluidité des couches, les couleurs qui se côtoient, s’étirent, se rétractent… et finissent par trouver leur place.
Je travaille portes et fenêtres ouvertes : térébenthine + huile, ça embaume tout l’appartement, mais ça fait partie du rituel.
Aujourd’hui, j’ai voulu être l’architecte de la toile, poser une structure, puis laisser l’intuition dé

Aujourd’hui, je peins un souvenir de Rome : l’intérieur du Panthéon.
Au sommet du dôme, l’oculus : ce cercle ouvert qui laisse entrer le ciel.
La lumière ne tombe pas, elle habite l’espace : elle glisse, traverse, respire.
Architecture comme un lien direct : une connexion au haut, sans détour.
Là-haut, l’ouverture… et au sol, dans le marbre, un cercle qui ancre. Avec cette toile, je tente de retrouver cette présence lumineuse, ce bleu qui ouvre, qui élève, qui apaise.
40 × 40 cm

Cette toile fait suite à celle inspirée de ma visite du Panthéon à Rome : le bleu du ciel aperçu à travers l’oculus; ce cercle d’ouverture dans le dôme.
En la peignant, une autre image s’est invitée : la vision à travers un hublot de bateau.
Un cadre, un cercle, et autour… des déclinaisons de bleus qui cohabitent. Comme si l’on regardait à la fois vers le ciel et vers la mer.
40 × 40 cm

Aujourd’hui, la mer reprend la parole.
Un rythme ancien : flux et reflux, vagues qui reviennent, se retirent, recommencent — comme une respiration.
Je travaille une eau en mouvement, sans époque, sans lieu précis.
Juste cette sensation intemporelle : la mer qui traverse tout, qui efface et qui recommence, encore.
14,5 x 14,5 cm

Aujourd’hui, je fais une parenthèse photo : un instant capturé en Mer Rouge, là où l’eau prend des couleurs impossibles.
Et cette phrase d’Olivier de Kersauson résonne parfaitement avec mon défi :
« La mer, c’est le cœur du monde. Vouloir visiter les océans, c’est aller se frotter aux couleurs de l’absolu. »

18 × 24 cm
Aujourd’hui, je poursuis la traversée… à l’aquarelle.
Un minuscule voyageur coloré traverse une vague de bleu.
En suspension sur une ligne — comme un funambule — il avance au milieu de l’immensité.
Une mise à l’échelle : l’humain, si petit, et tout ce qui l’entoure… si vaste.
Exception du jour : une séquence vidéo, comme un souffle en mouvement.
Au bord du lac à Vevey, les bleus circulent entre l’eau, la montagne et les nuages.
Un même flow traverse le paysage et relie tous les éléments.

Peinture à l’huile.
20 × 20 cm
Le ciel. La mer.
Et l’horizon — net, posé — qui trace la frontière… tout en reliant les deux.
Deux bleus se font face, se répondent, se rencontrent autrement : par la lumière.

20 × 20 cm
Aujourd’hui, j’ai choisi une approche minimaliste : peu d’éléments, beaucoup d’espace.
Un ciel pâle, une mer dense, et entre les deux une ligne d’horizon qui tient tout : simple, stable, essentielle.
Peindre moins, pour laisser respirer.
Laisser le silence faire ressortir la profondeur.
Et permettre au bleu d’occuper pleinement sa place.

40 × 40 cm
Peinture à l’huile, Lac Léman.
Un paysage qui ne tient jamais en place : le vent change la surface, les nuages déplacent les valeurs, la lumière réécrit la scène à chaque instant.
J’essaie de saisir cette minute précise, celle qui passe et qui revient autrement.
Un endroit magique, vivant, toujours nouveau.

40 × 40 cm
Peinture à l’huile, Lac Léman.
Un paysage qui ne tient jamais en place : le vent change la surface, les nuages déplacent les valeurs, la lumière réécrit la scène à chaque instant.
J’essaie de saisir cette minute précise, celle qui passe et qui revient autrement.
Un endroit magique, vivant, toujours nouveau.

Peinture à l’huile
40 × 20 cm
Aujourd’hui, la mer devient présence.
Des personnages esquissés apparaissent comme des colonnes d’eau : silhouettes debout, presque translucides, entre statues et humains.
Ils se tiennent dans le bleu, traversés par lui, comme si l’horizon passait à l’intérieur des corps.
Une scène silencieuse, à la frontière du réel : l’eau prend forme, la forme redevient eau.

Peinture à l’huile
58 × 58 cm
Un symbole : un rond bleu qui pulse comme un cœur.
Un centre lumineux, presque blanc, entouré d’un halo, comme une respiration, une marée intérieure.
Ici, il n’y a ni horizon ni rivage. Juste une présence circulaire : l’eau en nous, la mer devenue rythme, le bleu devenu battement.
Un espace pour ralentir, regarder, se laisser traverser.

Peinture à l’huile
20 × 20 cm
Des espaces.
Des lignes en mouvement.
Un bleu profond, traversé de courants verts et clairs, comme une trajectoire, une rencontre, une bifurcation.
Ici, je laisse volontairement de la place : à votre regard, à votre lecture, à ce que cela réveille en vous. Chacun y verra autre chose : une vague qui se retourne, un souffle, une aile, un passage…
Finalement, c’est peut-être ce qui vous correspond qui apparaît.

Peinture à l’huile
20 × 40 cm
Aujourd’hui, le bleu gronde.
Une ligne d’horizon vacille, l’eau et le ciel se heurtent.
La tempête n’est pas seulement dehors. Elle est aussi ce passage nécessaire, ce moment où tout se mélange avant de retrouver une direction.

Peinture à l’huile
20 × 20 cm
Inspiré du Panthéon de Rome, ce cercle de lumière ouvre un passage entre profondeur et élévation. Le bleu devient ici espace intérieur.

Peinture à l’huile
40 × 30 cm
Que du bleu primaire cyan.
Superposé en plusieurs couches, avec différentes dilutions, pour laisser apparaître un paysage marin presque silencieux.

Peinture à l’huile
20 × 40 cm
Lac Léman.
Un paysage entre eau, souffle et lumière.
Et dans le ciel, ce rectangle blanc comme un ovni discret : en création, tout peut trouver sa place.

Peinture à l’huile
15 × 15 cm
Montagne au loin,
eau en passage.
Un paysage de renouveau,
de transformation silencieuse.

Peinture à l’huile
20 × 20 cm
Mer Égée.
Chaque matin depuis la côte,
regarder la mer, le vent, les vagues,
et sentir déjà l’état du jour à venir.

Peinture à l’huile
40 × 30 cm
Cellulaire.
Moléculaire.
Une ligne apparaît,
comme une trajectoire dans la matière.

Peinture à l’huile
40 × 30 cm
Tumulte en mer.
Le bleu s’agite, se heurte, traverse.
Une énergie brute, en plein mouvement.

Peinture à l’huile
35 × 70 cm
La Grèce. Panorama.
Chaque matin, un nouveau visage de la mer.
Une autre lumière, un autre souffle,
un autre bleu à accueillir.

Peinture à l’huile
20 × 20 cm
Prendre le large,
toute voile dehors.
Suivre l’élan, le vent, la lumière.

Peinture à l’huile
20 × 20 cm
À la frontière de deux espaces mouvants,
le bleu glisse, se touche, se transforme.
Comme l’eau, rien n’est fixe.
Tout passe d’un état à l’autre.

Cyanotype
16,5 × 25 cm
Santorin, le bleu par excellence.
Une immersion immédiate avec le cyanotype.
Oia, que beaucoup reconnaîtront sans doute, reste une image gravée dans les cœurs.reconnaîtront sans doute, reste une image gravée dans les cœurs.

40 × 40 cm
Des personnages flottants plongés dans des nuances de bleu, explorant le contraste d’échelle entre l’immensité de l’espace et la présence humaine. L’œuvre redonne un sens des proportions, nous rappelant notre place dans notre environnement et dans l’immensité de l’espace qui nous entoure.

80 × 40 cm
Palette : bleu-gris, comme le ciel d’une journée qui hésite.